16 août 2009

Mais il faut que ça cesse !

           Oui, Tac a une véritable addiction aux caleçons fous. Surtout pour dormir... D'où une participation évidente de sa part au concours de La Femme coupée en deux !!!

           Voici donc, entre autres splendeurs que vous avez déjà eues l'occasion d'admirer, un des caleçons-dodo de Tac :

Cale_on_Tac
Magnifique, n'est-ce pas ?

Posté par Chouyo à 18:34 - - Commentaires [32] - Rétroliens [0]
Tags : ,


14 août 2009

Milano Orange : 885 - Pims et Oréo : 0...

              Je l'ai vu, j'ai hésité. J'ai tendu la main, lu l'étiquette et contemplé l'emballage. Le prix, exorbitant sous mes cieux, celui des gâteaux de luxe ailleurs (3,50€).

             Un délice pur et simple. Un biscuit croquant et moelleux à la fois, entre les langues de chat et les macarons. Une fine couche de glaçage à l'orange les traverse, recouverte elle-même d'une délicate couche de chocolat noir. Croustillant et fondant à la fois.

Milano_Orange

             Milano Orange. Je ne sais pas où ils en vendent près de chez toi, mais je pars dès cet instant vérifier sur le site les Job Opporunities : des fois qu'ils aient besoin d'un goûteur...

Posté par Chouyo à 16:41 - - Commentaires [22] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
13 août 2009

Light.

           J'ai trop de chapati sur la planche entre le nouveau blog à fignoler et le site pro qui ne sera pas pro, compte-tenu d'une adversité soudaine et bien calculée. Mon humeur actuelle ? Et bien, je me sens très "Loïs" en ce moment :

          Il est donc fort probable que les billets raccourcissent de beaucoup pendant quelque temps, histoire d'avancer pour de vrai. Aujourd'hui, c'est ICI que ça se passe. Et demain, ici même, tu entendras parler d'un truc dingue : meilleur que les Oréo et les Pims réunis...

Note : les FBAG paraîtront la semaine prochaine, quinze jours d'un coup.

         

Posté par Chouyo à 10:59 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
Tags : ,
12 août 2009

Quand j'étais jeune fille au pair.

And_God_created_the_Au_Pair

                 Il fut un autre temps où j'étais jeune fille au pair. A Londres, j'avais vingt ans. Mais le cliché s'arrête là : pas de queen's english, pas de marmelade d'orange, pas de shortbreads au tea time. Pas de tea time tout court, d'ailleurs...

                 Loin des beaux quartiers, la famille rencontrée par le biais d'une petite annonce de Libé (ahhhh, les petites annonces de Libé !) et qui, sitôt contactée, m'a engagée pour la semaine suivante, loge dans les anciennes banlieues ouvrières du sud de Londres. Là où se sont installés les migrants pakistanais notamment. La famille n'a donc rien de la famille anglaise attendue, non plus que de la famille pakistanaise : le père est certes Pakistanais, mais réfugié avec sa famille à Halifax depuis son enfance ; la mère est Française, venue toute jeune bille en tête pour trouver n'importe quel travail à Londres. Un enfant, une banlieue déshéritée, quoi de mieux pour oublier les concours de Normale Sup' ? Pendant que mes amis commentaient en long, en large et en travers les résultats, je suis moi aussi partie bille en tête à Londres...

                 Voilà le tableau. Il a certes plu, mais tout m'a plu. L'aventure d'entrer dans une famille étrangère, d'aider, sans rien d'autre à se soucier que de comment apprendre le plus possible sur un pays, une ville, les autres et soi. Et puis... il s'est rapidement avéré que je parlais mieux anglais que la maman (un anglais plus littéraire, en fait), que le père buvait beaucoup trop de bière pour un musulman pratiquant. Et que l'enfant était beaucoup trop dodu pour son âge et pas dégourdi pour un sou. Et j'ai découvert alors la délicate tâche d'être celle-qui-est-extérieure, une tâche qui m'échoirait à nouveau comme professeur, et que tous les oncles, tantes, grands-parents, voisins et amis connaissent. Celle qui voit ce qui se passe, comprend des choses, pas tout bien sûr et se trompe aussi, mais tient en main une partie de l'apprentissage et de l'éducation d'un enfant. Qu'en faire ? Devant les erreurs et les manquements, il est facile de critiquer ; il est beaucoup moins aisé d'essayer d'influencer le cours des choses tout en ayant l'air de rien, sans parler, sans juger. Tout en se demandant à chaque instant s'il est juste d'essayer de changer quoi que ce soit.

                  Vu le temps (les deux tiers de la journée seulement) dont je disposais avec cet enfant surprotégé et délaissé à la fois, je me suis donnée deux buts seulement : le premier, les bâtonnets de légumes. Ils s'adaptent aussi bien que les nuggets frits de pomme de terre ou de poulet à son petit poing serré quand il regarde la télé (90% du temps quand il est avec parents). Il a alors découvert les légumes, pour de vrai. J'ai aussi ignoré la poussette lors de la promenade quotidienne et l'ai plongé dans l'eau de la piscine. Mais je me suis aussi énervée, jeune que j'étais : non, le lait entier ne contient pas plus de calcium, il contient juste plus de gras. Et vu que le marmot a du mal à bouger, il vaut mieux inclure du lait écrémé dans son régime lait + nuggets frits + toats beurrés à tous les repas ! Voir ce gros petit gamin affalé devant la télé qui braille à tue-tête quand ses parents en ont la charge me mettait hors de moi... Difficile de se contenir, résonances peut-être ?

                 L'autre chose ? J'ai essayé de lui apprendre à babiller et à fredonner. A faire autre chose que trépigner et chouiner pour obtenir ce qu'il voulait : la maman anticipait chacun de ses désirs, il avait juste à montrer du doigt et à attendre. Comprendre qu'enchaîner une journée de travail et une journée de mère est épuisant, et en même temps se soucier du fait que l'enfant devient jour après jour plus exigeant et capricieux : je voyais son attitude se modifier presque de jour en jour, à mesure que sa mère s'épuisait, en fait. Puis explosion. A un moment, elle n'en peut plus, se confie. Que faire... Chanter pour l'enfant et le faire chanter. C'est ce en quoi j'ai toujours apprécié le chant, une sorte de relâchement de toutes les tensions, et qui se partage si facilement avec un enfant. J'ai donc passé des heures avec lui  à lui faire reconnaître la musique de Oui-Oui (grands-parents français obligent...), mais aussi de Bear in the Big Blue House (ses parents le laissaient vraiment seul devant la télé, sans expliciter quoi que ce soit). Apprendre à babiller dessus, à fredonner. Je l'ai bercé des Misérables pour ses siestes (d'où le fait que j'en connaisse les paroles par coeur). Mais je me suis dit que Cats, ce sera abuser...

                  Je ne pense pas avoir réussi quoi que ce soit, ou fait mieux que quiconque. Mon quotidien en revanche était nettement plus agréable quand le gamin s'est mis à gambader et à fredonner.

                  Ce qui a donc accompagné mon séjour ? Ceci :

                 Ce que j'ai appris ? L'accent pakis des banlieues de Londres ! Mais aussi à quel point il est difficile d'admettre que l'on ne peut rien et ne doit rien faire. J'ai aussi appris ce qu'était d'être déraciné : de devoir fuir son pays car on appartient à la "mauvaise" minorité religieuse et d'arriver dans un univers inconnu pour que la guerre, avec les gangs caribéens cette fois-ci, reprenne : les coups de couteaux, les viols, la haine des Noirs, la haine des Pakis, l'histoire d'une vendetta. J'ai ouï un monde que je n'avais fait qu'entrevoir dans les médias auparavant.
                  Ce qui m'a marquée ? Le fait de ne pas du tout détonner, jeune fille de vingt ans avec mon marmot à la main, dans les rues de cette banlieue. Le nombre de jeunes filles, plus jeunes que moi, que j'ai cru obèses : certaines l'étaient vraiment, low middle class britannique oblige. Mais j'ai pris conscience au bout de quelques semaines que ces gamines de 14, 15 ou 16 ans avaient surtout un embonpoint lié à... la grossesse. Et là, ça m'a fait bizarre.

              Mon plus beau souvenir ? Un truc dingue, qui n'a rien à voir avec l'éducation, les enfants ou quoi que ce soit de maternel. Non. J'avais vécu jusque là dans une petite ville des Alpes puis à Paris, je n'avais donc pas idée de ce qu'était un vrai grand supermarché. Là, dans ma banlieue londonienne, j'ai découvert... Tesco. Mouahahahahahah !

Posté par Chouyo à 11:38 - - Commentaires [33] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,

Le final bis de la Pivoine-au-trésor.

              Même avec les plus grands organisateurs (César, Attila etc.), il y a des bugs.
             Voici donc Pivoine, ton vrai nuage de tags (c'est Cannelle qui a tout triché, elle était jalouse...) :

Nuage_de_tags_Pivoine

Et puis, un petit quelque chose dans les prochains jours :

Livres_Juge_Ti

Bon anniversaire Pivoine !

          De la part d'une très fine équipe secondée de boîtes mails extrêmement efficaces, et d'un Photofiltre qui ronronne : Pimousse, Daydreamer, MaO, Ratounette, la Femme coupée en deux, Manu, Miss400, Chocoladdict, la Blonde et moi-même !


Pivoine-au-trésor
envoyé par Chouyo. - Regardez plus de courts métrages.

Posté par Chouyo à 10:27 - - Commentaires [15] - Rétroliens [0]
Tags : ,


11 août 2009

A nous deux, Pivoine Fletcher, mouahahahahah !

              [Suite du billet précédent.]

               Ahahaha, je t'avais dit de te méfier, Pivoine Fletcher ! Il y a parfois des surprises quand on enquête, des rebondissements et tu n'es vraiment pas au bout de tes peines !!! Dans les grands mystères, il y a de faux indices et de fausses pistes, hinhinhin...

               Voici donc la VERITABLE énigme pour trouver la prochaine blogueuse...

Enigme_3

Posté par Chouyo à 16:16 - - Commentaires [8] - Rétroliens [0]
Tags :

Des fleurs, des fleurs, des fleurs... et une Pivoine-au-trésor !

                Oyez, oyez gentes blogueuses et courageux blogueurs !

             Aujourd'hui commence dans cette clairière une joute superbe, une aventure à vous couper le souffle, une odyssée digne des Temps Anciens qui verra concourir une et une seule blogueuse. [Si c'est pas fou, ça ?] Mais vous pouvez l'aider, toi petit fantassin malingre, tu peux l'encourager de tes cris et de tes hourras, toi petite vestale fluette, tu peux la soutenir de tes sourires et de tes encouragements, car aujourd'hui a lieu (tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaam !!!) le fameux, l'attendu, le convoité, le mirifique, le magnifique, le sublime...


PIVOINE AU TRESOR !!!


Banni_re_Pivoine


                Hey, on est concept ou on l'est pas...

             En ce jour te célébrant, Fleur 2.0, une troupe troubadouro-bloguesque a décidé de mettre à l'épreuve ton sens légendaire de l'énigme, ton nez (fin et délicat) rompu aux plus ténébreux mystères. La foule glapit d'impatience, tu l'entends ?
              Il va te falloir, chère Pivoine, trouver une suite de mots cachés. Une énigme te conduira, par des vers dignes des aèdes athéniens, de blog en blog, mais le billet tant désiré est peut-être bien caché... Tu sauras avoir touché juste en reconnaissant la bannière, gravée dans la pierre ; la nouvelle énigme ne sera pas loin, mais il faudra peut-être attendre qu'elle paraisse hors des limbes... Conserve précieusement chaque mot trouvé : à la fin, il te faudra écrire un billet sur ton propre blog, donnant la phrase et sa traduction. Tu connaîtras alors l'acmé de ton enquête [Là, il y a de la musique, des cuivres et tout et tout.]

               Voici ta première énigme, Pivoine Fletcher ! Et... sois prudente... mouahahahahahahah !

Enigme_1

Note : cher spectateur, tu constates que désormais, pour les anniversaires, il y a Ronald. Et puis... il y a nous !

Posté par Chouyo à 07:55 - - Commentaires [35] - Rétroliens [0]
Tags : , ,
09 août 2009

Te Deum pour une balance.

           Parlons de choses vraiment importantes.

Balance

           Prévoyant d'être soumise au fameux régime indien (le plus gras, le plus sucré et le plus salé que j'aie jamais vu (et j'en ai vus, crois-moi... )), j'avais pensé avec cet éclair de génie qui me caractérise bien souvent le matin entre 4h30 et 4h35 d'emporter ma balance adorée à Bombay. Celle qui me suit depuis huit ans, qui a toujours été précise, ponctuelle et qui me connaît parfaitement.

           Elle me parle même parfois. Personne d'autre ne l'entend, mais ce n'est pas important : "c'est bien bravo, continue !", "tu te crois où, là ? Tsssss, n'importe quoi dans ta laïfe, tu vas te dépêcher de perdre toutes ces richesses dont ton corps est enrobé !!!". Une super balance.

            Alors, fatigue, vieillesse, climat ? Piles changées, moi pesée. Bizarre. Piles rechangées, bestiole inspectée, moi pesée. Etrange.

            Bon sang. J'ai perdu dix kilos en une semaine.

            Et c'est à ce moment-là où un sentiment jubilatoire s'empare toujours d'une infime partie de ton cerveau. Et malgré tout ce que te crient tes pantalons, ce que te hurlent tes kurta et ce que vocifèrent tes sous-vêtements (et ce que te dit ta raison), tu veux y croire un tout petit peu. Rien que quelques secondes.

             Mais non. Elle a bugué, ma balance. J'ai vérifié en pesant Tac ("hop, ramène tes fesses, Tac, et monte là-dessus !") qui lui aussi aurait perdu beaucoup de kilos pendant cette semaine. Or, lui, je le vois bien, n'a vraiment pas bougé d'un gramme dans la vraie réalité réelle de la vie.

             Reste plus qu'à trouver une balance et apprendre la vérité...

La_vie_vue_d_un_rickshaw_petit


ICI, des pratiques étranges...

Posté par Chouyo à 13:21 - - Commentaires [8] - Rétroliens [0]
Tags : ,
08 août 2009

Le pays où l'on écoute pousser le riz.

 

Danses_traditionnelles_Laos
Danses traditionnelles laotiennes effectuées
par les élèves d'une école de Luang Prabang.

Posté par Chouyo à 07:23 - - Commentaires [7] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
07 août 2009

De circonstance.

            Il y a des jours où, comme ça, le premier mot qui vous vient à l'esprit est en allemand. Dolchstoss. C'est fou, nan ? L'inconscient joue des tours, mais heureusement, tout s'explique par le titre de la catégorie...





Britney Spears - Stronger
envoyé par Mystique2a - Regardez d'autres vidéos de musique.

Posté par Chouyo à 10:44 - - Commentaires [34] - Rétroliens [0]
Tags : ,


  1  2  3  4  5